HÔTELLERIE - RESTAURATION - Novembre 2015

 

SOMMAIRE

CAFE HOTELLERIE RESTAURATION
    Environnement économique
    Le meilleur de la restauration livré à la maison / Face à l'arrivée des géants, Alloresto change son modèle / Uber livre vos repas avec UberEATS
    . "Serait-ce la fin des sorties au restaurant ? Depuis peu, de nouvelles start-up apportent à domicile des repas concoctés par les tables les plus gourmandes des grandes villes. Une petite révolution de palais."
    . "Le spécialiste de la commande de repas sur Internet se met à la livraison. Sa maison mère britannique Just Eat est décidée à faire croître le marché."
    . "Uber veut croquer sa part du marché de la livraison de repas à domicile. [...] Uber surfe sur son image tendance et choisit seulement une sélection de 3 à 4 plats dans les restaurants 'branchés' des grandes villes. [...] Avec une promesse de livraison en 10 minutes chrono, la société controversée pourrait bien bouleverser ce marché en explosion."
    L'article du Figaro
    L'article des Echos
    Lutaud Léna - Le Figaro - 26 septembre 2015 / Rauline Nicolas, Palierse Christophe - Les Echos - 14 octobre 2015, page 24 / Guerrier-Buisine Vanessa - L'Hôtellerie-Restauration - 19 octobre 2015
    Environnement économique
    Quel sera le paysage de la restauration sur 3 ans?
    "Les coffee shops, les traiteurs ethniques, les sandwicheries, les concepts burgers, les cafés / bars / brasseries et les livraisons sont 5 acteurs à potentiel de croissance.
    A l'occasion de la sortie de sa publication prévisionnelle consacrée à la restauration hors domicile, The NPD Group annonce que le secteur restera stable en valeur en 2015, et prédit une progression en valeur de 0,6 % pour l'année 2016 et de 1,4 % pour 2017. Ces changements s'opèrent grâce à une reprise de la fréquentation sur le marché attendue à partir de 2016."
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    Néorestauration - 23 septembre 2015
    La profession
    Comment les hôteliers veulent faire le ménage chez Airbnb / La colère des hôteliers face au site de location Airbnb / L'Umih monte une nouvelle fois au créneau contre l'industrialisation rampante des locations de meublés touristiques
    . "L'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie liste des mesures visant à réglementer Airbnb et les autres plateformes de location collaboratives. Passage en revue de mesures dont certaines ont déjà été mises en place à l'étranger."
    . "La profession estime que la société de locations d'appartements industrialise la location entre particuliers. Elle demande une nouvelle réglementation."
    . "Pour contrer le phénomène, qui est bien loin du postulat d'origine - l'économie de partage - les syndicats réclament qu'une durée minimale de location de 7 jours soit instaurée, comme c'est le cas dans des villes comme New-York ou Barcelone ; qu'une durée maximale de location soit fixée (idéalement 52 jours) et que le loueur ait l'obligation de s'enregistrer auprès des autorités. Deux mots reviennent sans cesse dans le débat : équité et transparence. [...]
    Face au développement des offres de restauration chez l'habitant, l'Umih réclame également un encadrement des prestations. Parmi les mesures, le syndicat estime qu'il est nécessaire d'obliger les plateformes de vérifier si l'activité respecte les réglementations permettant de sécuriser le service rendu (respect des règles d'hygiène pour les sites de repas, respect de la réglementation sur les débits de boissons si des boissons alcooliques sont fournies, etc...)."
    L'article de La Tribune
    L'article du Figaro
    L'article de L'Hôtellerie-Restauration
    Torre Marina - La Tribune - 22 octobre 2015 / Visseyrias Mathilde - Le Figaro - 23 octobre 2015 / Soubes Sylvie - L'Hôtellerie-Restauration - 22 octobre 2015
    La profession
    Enquête sur l'application du dispositif "fait maison"
    "Six mois après l'entrée en vigueur du dispositif d'information relatif à la mention "fait maison", la DGCCRF a réalisé une enquête auprès des chaînes de restauration commerciale françaises. La plupart des grandes enseignes n'ont pas intégré les nouvelles dispositions dans leur politique commerciale. [...]
    La plupart des responsables de chaînes de restauration traditionnelle indiquent qu'il est difficile de cuisiner des plats « faits maison » en raison des surcoûts dus à l'utilisation de produits frais. D'autres estiment que les produits non signalés « faits maison » sont de nature à véhiculer une image négative de l'enseigne. Les professionnels de la restauration rapide ont généralement manifesté la volonté de ne pas utiliser la mention « fait maison » afin d'éviter toute polémique sur le sujet. Les contrôles ont mis en évidence les difficultés posées par le décret. Si certains professionnels méconnaissent leurs obligations, la plupart expriment leur incompréhension sur la teneur du texte.
    Depuis lors, tous les acteurs de la filière restauration, des organisations professionnelles aux associations de consommateurs, en passant par les fournisseurs et les distributeurs ont été consultés afin d'élaborer un nouveau référentiel plus simple et plus clair. La mention obligatoire ne devrait, à l'avenir, concerner que les établissements souhaitant mettre en avant les plats « faits maison »."
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    DGCCRF - 23 septembre 2015
    Environnement économique
    L'acte d'achat boisson est différent entre la restauration rapide et assise
    "Food Service Vision, cabinet d'études et de conseil spécialisé en hors-domicile, a conduit simultanément deux études : « Paroles de snackeurs 2015-focus Boisson » sur le secteur de la restauration rapide et « Paroles de convives-focus boisson » sur le secteur de la restauration commerciale assise. Elles montrent que l'achat d'une boisson froide est plus systématique lors de repas en restauration assise (52 % des convives) que lors de repas sur le pouce (41 % des snackeurs). Les snackeurs et les convives consomment le plus souvent de l'eau plate, de l'eau gazeuse, du cola ou des jus de fruits lors de leur repas.
    L'acte d'achat boisson se décide en dernière minute sur le lieu de vente pour 80 % des convives et 69 % des snackeurs. Il est par conséquent primordial de stimuler le consommateur en point de vente. Concernant les déclencheurs d'achat identifiés, ils divergent entre les snackeurs et les convives. En restauration rapide, ce sont les formules et les prix qui constituent les éléments déclencheurs de choix de boisson fraîche. En restauration assise, le prix et la présence de marque connue à la carte sont les deux éléments les plus déclencheurs d'achat. 31 % des convives et 24 % des snackeurs établissent leur choix en fonction des marques présentes sur le point de vente."
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    L'Hôtellerie Restauration - 12 octobre 2015
    La profession
    Lancement de l'observatoire de l'ubérisation
    "Créé pour mieux comprendre et anticiper le développement de l'économie collaborative, qui inclut AirBnb, Uber et autres sites de restauration à domicile, cet observatoire voit le jour au moment où ces services explosent. [...]
    C'est en comprenant et en anticipant l'évolution de ces mouvements que les entreprises concernées pourront proposer à leurs clients une réponse appropriée.
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    Accéder à l'observatoire
    Guerrier-Buisine Vanessa - L'Hôtellerie Restauration - 19 octobre 2015
    Environnement économique
    Livraison de repas à domicile : la ruée vers l'or des investisseurs
    "Le secteur attire des investissements énormes, ce qui fait planer le spectre d'une bulle."
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    Palierse Christophe / Rauline Nicolas - Les Echos - 14 octobre 2015, page 24
    Vie des entreprises
    Le traiteur libanais Noura relance l'enseigne Lina's
    "Il compte ouvrir 40 points de vente d'ici à 2020, surtout en franchise, dont 20 en France."
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    Visseyrias Mathilde - Le Figaro - 28 septembre 2015, page 27
    Fiscalité
    Le crédit d'impôt maître-restaurateur est étendu aux entreprises dont un salarié a obtenu le titre
    "L'article 63 de la loi de finances rectificative pour 2006, codifié à l'article 244 quater Q du CGI, a instauré un crédit d'impôt pour les entreprises dont le dirigeant a obtenu la délivrance du titre de maître-restaurateur. [...]
    Il ouvre droit à un crédit d'impôt de 50 % des dépenses de modernisation engagées sur une durée maximale de 3 ans et pour un montant maximal de 30 000 euros, soit un crédit d'impôt pouvant atteindre 15 000 euros...
    Le crédit d'impôt en faveur des maîtres-restaurateurs qui faisait déjà l'objet d'une prorogation d'un an a été prorogé jusqu'au 31 décembre 2014 par l'article 25 de la loi de finances rectificative pour 2013 puis jusqu'au 31 décembre 2017 par la LF pour 2015.
    Les députés ont adopté un amendement visant à étendre le bénéfice du crédit d'impôt aux entreprises de restauration dont un salarié a obtenu le titre de maître-restaurateur."
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    Fiscalonline - 15 octobre 2015
    Fiscalité
    Contre la fraude à la TVA, les commerçants devront s'équiper d'un logiciel sécurisé / Les logiciels de caisse devront tous être sécurisés d'ici 2018
    ."Dans le cadre de la lutte contre la fraude à la TVA, le ministre de l'Economie et des Finances, Michel Sapin, et le secrétaire d'Etat au Budget, Christian Eckert, ont annoncé les mesures figurant dans le projet de loi de finances pour 2016 afin de lutter contre les logiciels de caisse frauduleux - qui permettent d'éluder le paiement de la TVA en effaçant des recettes de la comptabilité et en reconstituant les tickets de caisse."
    . "Les commerçants devront être en mesure de présenter une homologation de la part d'une entreprise de certification, sans quoi elles risqueront une amende de 5 000 euros. Cette obligation entrerait en vigueur au 1er janvier 2018 pour donner le temps aux entrepreneurs de se mettre en règle."
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    Feuerstein Ingrid - Les Echos - 1er octobre 2015 / L'Hôtellerie-Restauration - 8 octobre 2015, page 9
    Juridique
    Restauration commerciale : donnez votre avis sur un futur outil pour évaluer le niveau d'hygiène des établissements
    "Jusqu'au 20 novembre, AFNOR propose à tous les professionnels de donner leur avis en ligne sur un projet de norme, d'application volontaire, portant sur l'évaluation du niveau d'hygiène en restauration commerciale. La norme NF V01-015 sera mise à disposition début 2016, [...]
    La future norme s'applique à de très nombreuses activités : la restauration commerciale sous toutes ses formes (traditionnelle, cafétéria, restauration rapide, restauration d'autoroute, noces et banquets, restauration mobile) ; les « clubs direction » des entreprises privées ou de certaines structures ; la restauration dans les clubs de vacances, le catering aérien, ferroviaire, fluvial et maritime et dans les établissements de cure thermale ; les fermes-auberges.
    La liste de 12 exigences sur lesquelles portera la norme : les locaux, les équipements et matériels de production/conservation/entreposage, la gestion du petit matériel et de la vaisselle, le nettoyage et désinfection des locaux, équipements et matériels, l'hygiène du personnel et des manipulations, le stockage et l'évacuation des déchets, les approvisionnements et le stockage, la maîtrise des processus de manipulation/fabrication/conservation, la gestion des non-conformités, des invendus et des restes, la gestion de la traçabilité, les nuisibles et animaux domestiques, les modalités des livraisons clients et la vente à emporter."
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    Accéder à l'enquête
    Afnor - 28 septembre 2015
    Juridique
    CICE : le SNRTC conteste les résultats annoncés
    "Le Syndicat National de la Restauration Thématique et Commerciale (SNRTC) réagit au rapport du Comité de suivi du CICE, donnant une analyse différente des "bénéfices". [...]
    Une enquête réalisée début 2015 par la Commission Juridique et Fiscale du SNRTC chiffre l'impact des mesures du Gouvernement en faveur des entreprises et conclut que les différents allègements représentent une économie de 0,56 % du chiffre d'affaires des entreprises du SNRTC (2015 vs 2014). Voilà la réalité des chiffres. Certes, l'impact du CICE existe, mais ce dispositif est loin de compenser l'augmentation de trois points du taux de TVA dans notre secteur. Nos entreprises déplorent toujours une diminution de leur marge : la consolidation des chiffres laisse apparaître une perte nette moyenne de 1,5 % du chiffre d'affaires HT (intégrant les effets du CICE)."
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    L'Hôtellerie Restauration - 24 septembre 2015
    Juridique
    Des informations sur les aliments au menu européen
    « Le règlement européen Inco concernant l'information des consommateurs sur les denrées alimentaires est entré en application très précisément le 13 décembre 2014. Il concerne toutes les denrées alimentaires, s'applique à toute la filière et prévoit un échéancier, pour des mesures constatables sur les étiquettes, jusqu'en 2016. Transcrit en France par décret, il apporte des novations qui satisfont les consommateurs. Bruxelles met en exergue la réponse à des demandes réitérées ou relativement nouvelles : lecture des étiquettes, allergènes... »
    Tourneur Jean-Claude - Enjeux - Octobre 2015, pages 45 à 48
    Social
    L'affiliation au RSI est obligatoire
    "Face aux difficultés rencontrées, de nombreux chefs d'entreprise sont tentés de quitter le régime pour s'affilier à des caisses étrangères privées. Suite aux nombreuses contestations, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015 a renforcé les obligations et durci les sanctions."
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    Carbillet Pascale - L'Hôtellerie Restauration - 20 octobre 2015
    Social
    L'entretien professionnel : un atout pour l'entreprise
    "Le décret du 5 mars 2014 rend obligatoire l'organisation d'un entretien professionnel pour les salariés qui ont deux ans de présence dans l'entreprise ou qui reviennent d'une longue absence. Les entreprises doivent remplir cette mission avant le 5 mars 2016."
    Picca André - L'Hôtellerie Restauration - 23 septembre 2015
    Social
    Smic des apprentis en vigueur au 1er avril 2015 - Modèles de fiches de paie
    Temps de travail des apprentis - Déterminer le smic hôtelier - Calcul du smic hôtelier pour un apprenti - Cotisations sociales
    Modèles de fiche de paie : Apprenti de 18 ans en 1ère année de CFA travaillant dans une entreprise de moins de 11 salariés - Apprenti de 17 ans en 1ère année de CFA travaillant dans une entreprise de plus de 20 salariés
    Carbillet Pascale - L'Hôtellerie Restauration - 24 septembre 2015, pages 28 et 29
    Internet et nouvelles technologies
    Une toile utile et bénéfique / Tirer profit des équipements et solutions connectés
    . "Si Internet fait maintenant partie de notre société, toutes ses facettes ne sont pas forcément connues et exploitées par les professionnels. Le secteur de la restauration est l'un des plus digitalisés mais nombre d'établissements ne sont pas encore parfaitement connectés. Loin de n'être qu'un outil de communication, la toile peut réellement vous aider à développer votre business. Etat des lieux, présentation d'outils et témoignages."
    . Face à la déferlante de produits et de solutions high-tech, difficile de s'y retrouver. Pour ne pas investir inutilement, ces équipements doivent être étudiés à la loupe. Focus sur quelques approches et solutions facilement accessibles qui peuvent permettre aux hôtels et aux restaurants d'engranger du chiffre d'affaires supplémentaire, de se démarquer et de reprendre la main sur leur relation client."
    Thiriet Anthony - Boisson Restauration Actualités - Octobre 2015, pages 34 à 44 / Foulon Nathalie - Industrie hôtelière - Octobre 2015, pages 36 à 41
HOTELLERIE

    Environnement économique
    L'Hôtellerie de luxe au chevet du patrimoine français
    "L'installation d'un hôtel de prestige dans le château de Versailles n'est pas une action isolée. D'autres lieux, parmi les plus prestigieux de France, préparent une opération similaire."
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    Piffaretti Alain - Les Echos - N° 22030 - Supplément Entreprises & Collectivités - 24 septembre 2015, page 1
    La profession
    La Foncière hôtelière des Alpes veut redynamiser l'hébergement de montagne
    "La Caisse des Dépôts et quatre institutions financières régionales viennent de signer officiellement le lancement de la Foncière Hôtelière des Alpes, une société chargée de construire ou rénover 1500 à 2000 lits touristiques dans les Alpes du nord. [...]
    Les porteurs de projet peuvent être des hôteliers indépendants comme des chaînes hôtelières."
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    Bert Didier - La Tribune - 2 octobre 2015
    Vie des entreprises
    A la peine, Rodier vend ses magasins pour se reconvertir dans l'hôtellerie
    "Samy Marciano, propriétaire de la marque depuis 2004, a cédé les baux et les stocks de la grille. Il a inauguré son premier 4-étoiles au coeur de Paris."
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    Cathala Anne-Sophie / Visseyrias Mathilde - Le Figaro - 3 octobre 2015, page 25
    Vie des entreprises
    AccorHotels prépare la création d'une foncière ouverte à des investisseurs / AccorHotels fait un grand pas dans la réalisation de sa stratégie immobilière / AccorHotels scrute les avis de ses clients sur Internet / AccorHotels lance un outil dédié aux PME/PMI
    . "Le champion français de l'hôtellerie (495 072 établissements sous enseignes au 30 juin 2015, dont 1 336 en propriété ou en location) planche en effet activement sur la création d'une société foncière qui aurait vocation à devenir un opérateur franchisé. [Selon les informations des Echos], AccorHotels envisage de loger dans une nouvelle entité un portefeuille de quelque 80 établissements situés en Europe - et exploités sous diverses marques -, dont une soixantaine en France (il s'agirait pour moitié d'Hôtels Ibis). Ce projet, à mettre en oeuvre en 2016, s'accompagnerait d'une ouverture de capital à un ou des investisseurs tiers."
    . "Le groupe hôtelier a annoncé [...] un accord en deux volets qui révise leur partenariat [...] Le premier de ces volets consiste en l'allongement pour une durée ferme de 12 années des baux de 80 hôtels qui devaient arriver à échéance en 2017 et 2018. Le second volet consiste en un rachat par AccorHotels auprès de Foncière des Régions de 43 établissements pour un montant de 281 millions d'euros."
    . "Le groupe hôtelier entend renforcer les liens avec les clients qui s'expriment sur TripAdvisor, Booking.com ou Facebook. Et, à cet effet, met à disposition des managers de ses établissements une plate-forme de collecte d'avis sur le Web."
    . "AccorHotels Business veut accompagner les petites et moyennes entreprises dans la gestion du volet hébergement de leur politique voyage."
    Le 1er article
    Le 2ème article
    Le 3ème article
    Le 4ème article
    Palierse Christophe - Les Echos - 25 et 26 septembre 2015, page 18 / Palierse Christophe, Drif Anne - Les Echos - 19 octobre 2015, page 21 / Debes Florian - Les Echos - 19 octobre 2015, page 8 / Dive Constance - Les Echos - 8 octobre 2015
    Management
    Faire face à la montée des réservations de dernière minute
    "Si le phénomène n'est pas nouveau, il tend à prendre de l'ampleur. De plus en plus de clients réservent leur chambre au dernier moment, voire même seulement une fois sur place. Une approche facilitée par l'essor des smartphones et des fonctionnalités de géolocalisation. Face à cette nouvelle tendance, les hôteliers doivent revisiter leur approche et prendre le risque d'anticiper. Etat des lieux des nouvelles stratégies qui se mettent en place."
    Foulon Nathalie - Industrie Hôtelière - Octobre 2015, pages 44 à 48
    Gestion
    Comment sécuriser une acquisition ? / Olivier Carvin, l'expert-comptable devenu hôtelier
    . "Dans le cadre du rachat des six Hôtels du Roy par le groupe hôtelier Maranatha, son président-fondateur, Olivier Carvin, a dû mener une "due diligence" scrupuleuse pour exclure tout obstacle juridique."
    . "A la tête du groupe Maranatha, le Marseillais revient sur son parcours, sa stratégie financière et sa conception de l'hôtellerie."
    Lire l'article des Echos
    Bouquet Vincent - Les Echos - 21 septembre 2015, page 4 / Brissart Violaine - L'Hôtellerie-Restauration - 24 septembre 2015, page 32
    Internet et nouvelles technologies
    Via un widget, les hôteliers peuvent afficher leur avantage tarifaire
    "Développé par MMCréation, Hôtel Price Explorer propose aux hôteliers de comparer, en temps réel, le tarif affiché sur le site officiel de leur établissement à celui pratiqué par les différents agences de voyages en ligne (OTAs). Intégré au site Internet de l'hôtel, le widget affiche la valeur de l'économie réalisée par le client s'il réserve en direct.
    Pour l'hôtelier, ce service permet donc de prouver que son tarif n'est pas plus élevé que celui pratiqué sur les différentes plates-formes de réservations, et ainsi d'augmenter a priori ses ventes en direct. Les établissements peuvent également proposer des avantages tels que le petit-déjeuner inclus."
    Lire l'article
    Dive Constance - L'Écho Touristique - 13 octobre 2015